Quelques mots pour mieux me connaître

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Trois moyens d’expression prédominants

D’aussi loin que je m’en souvienne, trois media ont toujours habité ma vie : l’art a été le premier ; pas besoin de mots pour appréhender l’image et très vite les arts et notamment la peinture ont pris une place importante dans ma vie, tant par un besoin d’images autour de moi qu’un besoin d’expression, de création, suite d’une tradition familiale, mon grand-père paternel dont j’étais proche étant peintre. Dès très jeune, l’écran avait sa place et notamment le cinéma et les séries télévisées, que j’étudie avec autant de recul que possible depuis la fin des années 1990.
Le deuxième médium fut l’écrit, premier d’un longue série de codes, une vieille passion. La lecture, surtout, et rapidement l’écriture, afin de coucher sur le papier ce qui me passait par la tête. Quel que soit le support, l’ivresse était au rendez-vous et il me paraissait évident que ce devait être au coeur d’un futur métier.
Le troisième médium fut l’écran, rencontré à l’âge de deux ans pour apprendre à lire de manière semi-autonome. Je n’étais pourtant pas encore de cette génération où l’on naît avec une tablette dans les mains, mais mon entourage était en avance sur son temps. Des outils de bureautique et de premiers logiciels d’image figurèrent parmi mes premiers compagnons de jeu, me permettant de mettre en page des premiers romans dont j’étais le premier (et quasiment le seul) public. L’ordinateur était un outil magique, vecteur de connaissance, d’apprentissage et de création. Je n’ai pas cessé depuis de l’utiliser, même si les usages et les possibilités ont évolué depuis ce bon vieux Commodore 64.
Il me paraissait évident, enfant, que je serais écrivain, et que j’exercerais probablement un deuxième métier. Paléontologue, pharmacien, ou plus sûrement enseignant, une autre vocation familiale dont je mesurais les impacts directs.

De l’éclectisme et de la stabilité

Et depuis ? Journaliste et photographe spécialisé dans le milieu culturel mais ouvert sur le monde – et au-delà -, je fuis l’ennui et possède plusieurs cordes à mon arc, ne cessant de me former. Je voyage beaucoup afin de satisfaire une curiosité insatiable, mouvement balancé par une fidélité et une stabilité importantes sur plus d’un point. Les hasards de la vie et les conjonctures économiques m’ont amené à accumuler des expériences professionnelles très différentes, mais toutes enrichissantes.

Ma formation a suivi la même logique. Mon parcours comprend aussi bien une composante technique et scientifique, par le biais d’une solide formation informatique et technologique, qu’une composante littéraire et rédactionnelle par l’obtention d’une licence de Lettres et d’une formation en rédaction Web. Même s’il est impossible de tout connaître, j’ai souhaité conserver à chaque étape le plus d’ouverture possible, poussée par une curiosité insatiable et la volonté d’apprendre toujours plus. Diplômé d’un Master 2 en édition et médiation multimédia, j’ai été formé aussi bien à la production de contenu qu’à sa mise en forme. Un début de formation en littératures et civilisations anglophones a été avorté par l’opportunité de travailler en tant que journaliste pour un groupe de presse en développement, mais j’ai continué de me former en parallèle de mes emplois.

J’ai acquis grâce à mes expériences professionnelles et ma formation une bonne expérience dans la rédaction web, spécifiquement le journalisme (notamment culturel, mais aussi scientifique). Passionné d’art, de littérature et de voyages, ainsi que de nouvelles technologies, j’ai souhaité concilier ces pôles d’intérêt professionnellement.

Une approche ouverte

Quel que soit le domaine que j’aborde, j’essaye d’appliquer un recul scientifique et la plus grande ouverture d’esprit possible. En ce qui concerne la musique, mes goûts musicaux sont variés, allant es genres sombres (EBM, darkwave, indus) à la pop, en passant par l’electro, le blues, le garage rock et beaucoup de formes de rock, mais également le hip-hop ou la musique classique et particulièrement l’opéra. Très curieux, je jette au moins une oreille un peu partout même si je sais bien ce que j’aime (ce que produit généralement Mark « Flood » Ellis, par exemple). J’aime l’idée d’appartenir à plusieurs « cercles », ne pas me laisser cloisoner ; ainsi je fréquente aussi bien les festivals gothiques que les festivals de pop, les petits concerts dans des bars enfumés au fin fond de la Belgique que les gros concerts au Zénith ou même en stade. D’une manière générale, je défends l’underground au sens large, les artistes locaux mais également des artistes plus « mainstream », tant que la démarche soit sincère ou, à défaut, intéressante. Quand je visite un nouvel endroit, j’essaye de prendre la température de l’offre culturelle locale.

J’applique la même démarche aux autres sujets et je suis ainsi particulièrement intéressé par l’intertextualité et l’interculturalité, cet intérêt n’étant probablement pas étranger au fait que j’ai habité toute mon enfance à la frontière belge, ouvrant mon esprit sur deux langues et des coutumes différentes malgré la proximité. Mes découvertes culturelles ne sont pas limitées aux genres considérés comme nobles et j’ai par exemple un intérêt particulier pour la littérature destinée à la jeunesse, les ghost stories, mais aussi en parallèle pour la littérature du XIXème siècle. Parmi mes auteurs favoris, on trouve Wilde, Lovecraft, Poe, Sir Arthur Conan Doyle, Maurice Leblanc, Laclos, Gautier, Keats, Hoffmann ou encore Sjöwahl et Wahlöö, Jacques Poulin. J’aime également beaucoup la bande dessinée, et notamment Dupuy-Berberian, Don Rosa et Carl Barks, Bill Watterson, Jirō Taniguchi ou Charles Burns. Je me rends régulièrement à des salons littéraires et des conférences, en France mais aussi au Royaume-Uni, où j’assiste à des pièces de théâtre aussi souvent que possible.

Un amour poussé pour la culture

Je suis passionné par la culture anglo-américaine d’une manière générale, et particulièrement britannique. Je me rends fréquemment au Royaume-Uni et suis particulièrement attaché à Londres, au Leicestershire, au Pays de Galles et à l’Ecosse. J’aime voyager, rencontrer sans cesse des gens nouveaux en me servant de vecteurs divers qui rapprochent (la musique, notamment). J’ai réalisé un premier rêve de jeunesse en visitant les Etats-Unis (Californie – où l’éthique écologique est fort présente -, Colorado, Utah, Texas, New York). J’y suis retourné trois fois depuis et ai parcouru toute la côte ouest mais aussi découvert Boston, St Louis ou encore les musées de Washington. Je songe à présent à retourner en République Tchèque, visiter un peu toute l’Europe et notamment la Suède et la Finlande, avant d’aller plus loin, en Asie et en Afrique. D’une manière générale, je cherche à trouver une manière apaisée de vivre en communion avec le monde.

Côté peinture, mes époques et mouvements de prédilection sont plutôt le Romantisme, le pop art, le baroque, la Renaissance, une partie de l’expressionnisme, le street art, les débuts de l’art américain. Quelques noms : Edward Hopper, de Vinci, Vermeer, Georges de la Tour, William Blake, Füssli, Friedrich, Lichtenstein, Egon Schiele, Edvard Munch, Tamara de Lempicka, Sandro Botticelli, Jackson Pollock, Banksy, Miss.Tic, et bien d’autres.

…et j’ai également une passion secrète pour l’art fractal.

Côté photographie, j’aime particulièrement l’argentique et j’ai une inclication toute particulière pour la photographie de concert et le portrait. Mes chouchous : Anton Corbijn, Mapplethorpe, Martin Parr ou encore Richard Bellia, Medhi Benkler.

Je vois le cinéma et les séries télévisées du même oeil : il s’agit d’image mouvante et de son, d’acting. Si je préfère le théâtre, je ne boude pas mon plaisir et les formats différents permettent d’autres formes d’expression et d’expérimentations. J’aime et ai étudié Le Caméléon / The Pretender sous toutes ses coutures, jusqu’à participer à la traduction du premier roman reboot de la série. J’ai eu beaucoup de mal à trouver autant de références culturelles et tant de complexité dans une autre série et ai élu Sherlock pour des raisons différentes. Je regarde beaucoup de choses mais j’essaye de passer du temps sur une série quand elle a un intérêt sur le plan intertextuel, notamment League of Gentlemen, Doctor Who, Queer As Folk (UK + US) ou même Kaamelott ou Daria. Côté cinéma, j’aime beaucoup Jarmusch, David Lynch, Brian De Palma ou encore Anton Corbijn.

Et dans les inclassables : la langue française (j’ai participé à des concours d’orthographe), les langues étrangères, les dinosaures, la paléontologie, la théorie du chaos, les milieux gothiques et alternatifs, les guitares basses Epiphone, la psychanalyse, la nuit, l’astronomie, les sciences, les gens, les initiatives originales en matière de vie/d’événement, …